FILER DU BON COTON

L’industrie du coton est la deuxième activité la plus polluante au monde… après le pétrole

Ce constat se suffit à lui-même...On ne va pas s'attarder sur tous les chiffres alarmistes sur la catastrophe qu'est l'industrie textile et plus particulièrement celle du coton. On conseillera simplement de creuser le sujet pour celles et ceux qui vont encore chez Zara ou Primark... ET PAAAF ça balance.

Il parait aujourd'hui évident que la culture biologique est une solution salutaire pour préserver nos ressources et notre santé. Le coton bio est une fibre naturelle, sans OGM, beaucoup moins gourmande en eau que le coton conventionnel. Et surtout, sa production n’utilise pas de produits chimiques (ni engrais, ni pesticides) et favorise la rotation des cultures pour garder des sols plus sains, plus fertiles et plus humides. Quant aux déchets de l’égrainage du coton, ils sont recyclés pour l’industrie alimentaire animalière.

En toute logique, les rendements étant moins importants, les coûts de production et le prix du coton sont plus élevés qu’un coton traditionnel, donc dis-toi que les prix sont justes les « vrais » prix d’un t-shirt en coton !


Mais attention, vu qu'on est consciencieux, on sait qu’il peut y avoir des dérives derrière le mot « bio » et on s'est assurés que sa production respectait tous les labels et certifications les plus stricts en matière d’éthique sociale et environnementale.

GOTS, c’est le petit nom du label Global Organic Textile Standard. La certification la plus stricte en matière de textiles en fibres biologiques. Elle traque toute la chaîne de production depuis les champs de coton : de la récolte, à la fabrication des fibres, l’assemblage des pièces, le produit final avant impression, et même l’export de nos vêtements ! Elle certifie que le coton HARIZURI est cultivé sans OGM, sans produits chimiques et qu’il est transformé et teinté sans substances toxiques prohibées. De plus, GOTS assure tout au long de la chaîne de production, le respect des standards sociaux de l’Organisation Mondiale du Travail. 

Des encres respectueuses de l’environnement

Nos encres prennent soin de votre peau, mais aussi de l’environnement
Tous les visuels sont imprimés sur le textile à l'aide d'encres à l'eau, 100% eco-certifiées par l'ECO PASSPORT d'OEKO-TEX®.

 

Une fabrication éthique

Créée par les Pays Bas en 1999, la Fair Wear Foundation a développé un code des Conditions de Travail dans les entreprises. Pour obtenir le label, qui en découle, les fabricants de textile doivent respecter plusieurs règles, dont la non exploitation des enfants par le travail, le droit à la libre association et la liberté syndicale, des salaires correspondant à un minimum vital, un temps de travail réglementaire et un jour de congé tous les 7 jours.

Ces principes paraissent naturels en France et pourtant, ils sont loin d’être établis ailleurs dans le Monde. Ce label est un véritable gage de qualité de travail dans les usines de confection textile. Les contrôles sont fréquents puisqu’ils sont effectués tous les ans par des experts indépendants.

 

Le plastique, ça craint

Vous n’êtes pas sans savoir que le plastique est une calamité.
Le plastique est présent partout, c'est un réel problème pour notre planète (et pour nous, au passage).
Nous avons décidé d'expédier l'ensemble des produits disponibles sans plastique : les produits sont expédiés dans de chouettes pochettes cartonnées recyclables top qualité ou, selon la taille du produit, dans des pochettes souples faites de matières recyclées.
Même le papier utilisé pour imprimer vos bordereaux est 100% recyclé !

 

Dis nous, Made in où !?

Notre objectif est de vous offrir un produit européen partageant nos valeurs. Nous savons à quel point il est devenu important de consommer de façon plus responsable et du mieux que nous pouvons. Un produit véritablement écologique doit être confectionné au plus près de chez nous, dans les meilleures conditions et avec le meilleur rapport qualité-prix. En toute transparence, voici comment sont fabriqués nos produits:

1RE ÉTAPE : LA MATIÈRE PREMIÈRE

La récolte du coton est la première étape dans l’élaboration de nos vêtements, cette matière que nous aimons tant. Il est très important de comprendre que cette ressource, même lorsqu’elle est BIO, nécessite d’importantes quantités d’eau. Il convient donc d’utiliser le coton de la meilleure des façons en le mélangeant à d’autres alternatives tout aussi qualitatives. Nos sweats par exemple, contiennent 85 % de coton BIO et 15 % de polyester recyclé. Ce polyester est recyclé au Portugal de façon entièrement écologique. L’utilisation de polyester recyclé, combinée à une confection en Europe, nous permet de réduire considérablement notre empreinte écologique.

 

2E ÉTAPE : LE TRICOTAGE

Le coton BIO est tricoté à Vila Nova de Famalicão, à 25 minutes de Porto, où il est parfois mélangé aux autres matières, comme le polyester recyclé et bientôt peut-être le chanvre ou le coton recyclé. 

 

3E ÉTAPE : LA MAILLE

Une fois les bobines de fil prêtes, elles sont envoyées quelques kilomètres plus loin, chez notre prochain partenaire. Celui-ci va tisser la maille, la teindre et la traiter afin de lui donner l’aspect souhaité. Les produits destinés à la teinture sont entièrement écologiques et toute l’eau utilisée est recyclée en circuit fermé.

 

4E ÉTAPE : LA CONFECTION

Retour à Famalicão, où la maille est coupée avant d’être confectionnée dans un de nos trois ateliers. Petite précision : par souci du détail, même nos étiquettes et nos emballages recyclés sont produits dans la région.

 

PRODUITS #ALADEMANDE

Pour les produits #àlademande, l'approvisionnement se fait chez des producteurs et des filatures basés au Bangladesh, haut-lieu de l’industrie textile. Les ateliers partenaires d’HARIZURI, situés à Dacca, sont tous certifiées GOTS et tous auditées par la Fair Wear Foundation. Les artisans y travaillent dans de bonnes conditions et sont payés deux fois le SMIC local du Pays. Dans une ville où les conditions de travail sont catastrophiques, ces usines font figure d’exception et améliorent la vie de centaine de personnes: il y a donc aussi un impact solidaire. De quoi atténuer quelque peu notre mauvaise conscience sur le bilan carbone.

Evidemment, les textiles bios et labélisés ont un coût plus élevé que les textiles qui ne le sont pas. Ce que vous payez correspond aujourd’hui au prix « juste » pour respecter les hommes et les femmes qui produisent les vêtements dans des conditions de travail dignes et respecter le monde dans lequel on vit en limitant notre impact sur l’environnement.

Pourquoi pas du Made in France ?

La vocation de Harizuri est de démocratiser l’achat responsable, en touchant notamment le grand public qui n’est pas forcément très engagé d’un point de vue environnemental. Pour démocratiser un mode de consommation et en faire une norme, il faut s’aligner en termes de prix sur ce qui est déjà perçu comme étant « la norme ». Impossible aujourd’hui en faisant du Made in France malheureusement !